Congrès du pastef : ousmane sonko prépare une restructuration historique
À moins de trois semaines de son premier congrès national, le parti Pastef a tenu une réunion stratégique à la Cité Keur Gorgui, domicile de son leader, Ousmane Sonko. Cette rencontre, qui a rassemblé les figures clés du mouvement comme El Malick Ndiaye, Birame Souleye Diop et Yassine Fall, visait à poser les bases d’une transformation majeure de l’organisation politique.
L’ordre du jour de cette assemblée s’est concentré sur les enjeux logistiques et politiques du congrès du Pastef, prévu pour le 6 juin 2026. Bien que le lieu exact n’ait pas encore été officialisé, les discussions ont évoqué la possibilité d’un déroulement à Diamniadio, selon des informations recueillies sur place.
Ousmane Sonko a marqué les esprits en insistant sur l’urgence de réussir cet événement. Pour lui, le congrès représente bien plus qu’une simple étape : c’est une démonstration de la vitalité politique du parti. « Il faut réussir le congrès et remobiliser le parti », a-t-il affirmé à ses collaborateurs les plus proches. Son objectif ? Renforcer la cohésion interne et afficher une unité sans faille avant l’échéance.
Au-delà de l’organisation du congrès, le leader du Pastef a souligné la nécessité d’une restructuration du parti pour en clarifier l’identité et les orientations. Une ambition qui s’accompagne d’un appel à la mobilisation sur le terrain, y compris dans les zones les plus éloignées du pays. « Il faut investir chaque recoin du territoire pour porter notre projet », a-t-il martelé.
À l’issue de la réunion, El Malick Ndiaye, président de l’Assemblée nationale et membre influent du Pastef, a partagé sur les réseaux sociaux un message d’espoir. « Malgré les défis, des perspectives prometteuses s’ouvrent pour notre nation et notre vision collective », a-t-il déclaré. Il a conclu en réaffirmant l’engagement du parti : « Nous construirons ensemble, avec foi, discipline et détermination, un avenir marqué par la souveraineté et le progrès ».