Wahi, l’ovation des tresses rouges
Elye Wahi a vécu un soir de rêve sous les projecteurs de Nice. Porté par l’enthousiasme de son entraîneur Claude Puel, il a été soulevé de terre après avoir marqué son troisième but en fin de match, dans les arrêts de jeu (87e). Puis, il a ajouté un dernier but d’anthologie (90e+2) pour clore le débat face à des Verts dépassés. Les caméras ont capté ses larmes de joie, ses mots simples à la presse : « Faire un résultat comme ça sans supporters, c’est exceptionnel. Je suis fier de moi et de toute l’équipe. »
Un prêt transformé en succès éclatant
Ce prêt de six mois à Nice a été une révélation pour Wahi. Avec 9 buts toutes compétitions confondues, il a redonné un souffle nouveau à l’attaque azuréenne. Son énergie, sa fraîcheur et son professionnalisme ont fait de lui un acteur clé de ce maintien difficile. Et que dire de ses tresses rouges, devenues le symbole de cette renaissance ?
Boudache, le cadeau de la dernière chance
À seulement 19 ans, Kaïl Boudache a prouvé qu’il méritait sa place. Initialement écarté des plans estivaux du club, il a su saisir l’opportunité donnée par Puel et Sablé en janvier. Son explosivité et sa vitesse ont fait la différence, notamment avec ce but décisif en fin de match (81e), offrant à Nice un avantage confortable. Une performance qui lui ouvre les portes de l’Olympique Lyonnais, où il signera prochainement.
Nice écrit une page de son histoire
Sans public, ce match restera dans les annales du club. Wahi, désormais international ivoirien, rejoindra bientôt sa sélection pour la Coupe du monde avant de retourner à Francfort, auréolé d’une nouvelle image : celle d’un joueur qui a su dépasser les doutes et s’investir corps et âme. Quant à Boudache, il quitte Nice sous les applaudissements, laissant derrière lui le souvenir d’un talent brut qui a su s’exprimer au bon moment.