Fonctionnaires béninois : le gouvernement débloque les carrières et les salaires
Le ministère de l’Économie et des Finances, sous la direction de Romuald Wadagni, engage une vaste opération visant à régulariser les avancements et les rappels de salaire des agents de l’État. Cette initiative témoigne de l’attention portée au bien-être des travailleurs.
Une mesure très attendue redonne confiance aux fonctionnaires béninois. Une note publiée le 5 juin 2026 par la secrétaire générale adjointe du ministère des Finances, Léa Estelle Honfo Akpovo, officialise le lancement d’une opération pour résoudre définitivement les retards d’avancement dans la fonction publique.
L’opération se déroule pendant tout le mois de juin 2026. Elle concerne tous les avancements devant prendre effet au plus tard le 31 décembre 2026, ainsi que ceux des années antérieures.
Pourquoi cette décision est importante pour les fonctionnaires ?
Grâce à cette action de l’équipe de Romuald Wadagni, l’État va corriger la situation des agents par deux mesures :
- Mise à jour des carrières : tous les dossiers bloqués seront signés afin que chaque agent obtienne le grade ou l’échelon mérité.
- Versement des arriérés : les augmentations de salaire et les rappels liés à ces avancements seront payés aux bénéficiaires.
Pour mener à bien cette opération, le gouvernement utilise un nouveau logiciel moderne, le Sigrhp (Système intégré de gestion des ressources humaines et de la paie). Cet outil permet une gestion plus rapide, plus juste et plus transparente des dossiers.
En agissant ainsi, le ministre Romuald Wadagni montre que la modernisation de l’État ne se fait pas au détriment des travailleurs, mais vise à leur offrir une meilleure sécurité financière.
Une mise en œuvre rapide
Le gouvernement souhaite aller vite et efficacement. Il est donc demandé aux responsables de tous les ministères et institutions de rassembler immédiatement les dossiers des agents concernés.
Ils doivent transmettre sans délai la liste des fonctionnaires éligibles à un avancement (pour l’année 2026 et les précédentes) à la Direction générale de la fonction publique.
Cette réactivité exigée par le ministère démontre la volonté de l’autorité de régler définitivement les problèmes des agents de l’État, afin que chacun perçoive le fruit de son travail.