Depuis les déclarations d’Ousmane Sonko lors des 48 heures du parti à Touba, où il a taxé le chef de l’État de président « manipulable », les tensions ne cessent de croître dans l’arène politique sénégalaise.
Le lendemain de cette sortie, le ministre Abdourahmane Diouf a répondu avec une virulence inédite. Sans nommer directement le président de l’Assemblée nationale, il a fustigé son manque de rigueur et son incapacité à incarner les valeurs qu’il prétend défendre. Dans un post percutant, il a dressé un réquisitoire sans appel :
« Thiey Sénégal ! C’est ainsi que se traduit l’arrivée d’un député opportuniste à la tête de l’Assemblée nationale : les procédures sont balayées du revers de la main, la morale se transforme en fardeau, la rigueur analytique s’efface devant une vacuité intellectuelle évidente, et la vérité est sacrifiée au profit d’une manipulation grossière. Résultat ? Une révolution de façade, sans boussole ni fondement solide. La République doit primer, toujours ! »
