Transfert de Mason Greenwood : une pétition des supporters romains menace l’opération

L’OM se trouve dans une position délicate. Sous la surveillance étroite des instances européennes, le club marseillais doit impérativement assainir ses finances avant la clôture de l’exercice pour éviter des sanctions sportives majeures. Dans ce contexte de restructuration économique, Stéphane Richard et Grégory Lorenzi, respectivement président et directeur sportif, s’apprêtent à orchestrer plusieurs départs de poids durant le mercato estival. Parmi les joueurs susceptibles de renflouer les caisses, Mason Greenwood figure en tête de liste en raison de sa forte valeur marchande.

L’AS Roma en pôle position pour recruter l’attaquant

Le futur de l’attaquant anglais semble se dessiner du côté de l’Italie. L’AS Roma a fait de Mason Greenwood sa cible prioritaire pour porter son nouveau projet sportif et assurer un retour ambitieux en Ligue des champions. Si le joueur semble séduit par la perspective de rejoindre la Serie A, les exigences financières de l’OM freinent encore la conclusion de l’accord. Le club phocéen réclame près de 50 millions d’euros pour libérer son numéro 10, sachant qu’une clause prévoit le reversement de 40 % du montant à Manchester United. Les discussions se poursuivent, mais un obstacle inattendu vient perturber la transaction.

Une levée de boucliers des supporters italiens

Le transfert est loin de faire l’unanimité dans la capitale italienne. Une partie du public de la Louve manifeste activement son opposition via une pétition en ligne intitulée « #NoGreenwood : La Roma doit rester fidèle à ses valeurs ». Ce mouvement de contestation s’appuie sur le passé extra-sportif du joueur, marqué par des accusations de violences conjugales et de tentative de viol. Ce passif lourd explique également pourquoi l’attaquant dispose de si peu d’options sur le marché européen, particulièrement en Premier League où il n’est plus le bienvenu. L’influence de cette mobilisation populaire sur la décision finale des dirigeants romains reste l’inconnue majeure qui pourrait faire capoter ce dossier crucial pour les finances marseillaises.