Iyad Ag Ghaly, cible numéro un du Sahel
Dans un communiqué diffusé sur les chaînes publiques, les autorités maliennes ont officialisé l’offre d’une prime historique. Iyad Ag Ghaly, ancien leader touareg reconverti en chef djihadiste, est désormais recherché pour son rôle central dans les violences qui secouent la région depuis plus de dix ans. Son nom figure sur plusieurs listes noires internationales, notamment celles des Nations unies et des États-Unis, tandis que la Cour pénale internationale a émis un mandat d’arrêt à son encontre pour des accusations graves de crimes de guerre et crimes contre l’humanité.
D’autres chefs djihadistes également traqués
Outre Iyad Ag Ghaly, six autres responsables armés sont désormais sous le coup d’une prime. Parmi eux, Amadou Kouffa, cadre influent du JNIM, ainsi que les dirigeants du Front de libération de l’Azawad (FLA), Alghabass Ag Intalla et Bilal Ag Cherif. Bamako accuse ces individus d’avoir orchestré des attaques ciblées contre les forces de sécurité maliennes.
Une réponse aux offensives récentes
Cette initiative survient après une série d’attaques coordonnées menées fin avril par le JNIM et ses alliés du FLA contre des positions militaires stratégiques. Ces assauts, d’une rare intensité, ont marqué un tournant dans le conflit et ont coûté la vie au ministre de la Défense, Sadio Camara, pilier du régime actuel.
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