Ousmane Sonko clarifie la gestion des tensions au sein du Pastef
Lors de la séance plénière des questions d’actualité à l’Assemblée nationale, Ousmane Sonko, Premier ministre en exercice, a pris une position sans ambiguïté sur les récentes dissensions au sein de son parti, le Pastef. Face aux élus nationaux, il a catégoriquement rejeté l’idée que les conflits internes puissent être résolus par des mesures administratives ou des décrets présidentiels. Une déclaration qui vise à couper court aux spéculations sur d’éventuelles faiblesses au sommet de l’État.
En réponse aux interrogations des parlementaires, Ousmane Sonko a souligné avec force que les divergences au sein du mouvement politique qu’il préside relèvent d’un débat démocratique et non d’un problème structurel nécessitant une intervention extérieure. Il a ainsi mis en garde contre toute tentative d’exploiter ces tensions pour fragiliser la légitimité du gouvernement, réaffirmant sa détermination à maintenir la cohésion du Pastef par le dialogue et non par des décisions unilatérales.
Cette prise de parole s’inscrit dans un contexte où certains observateurs et acteurs politiques spéculaient sur l’unité du parti au pouvoir. Le Premier ministre a tenu à rappeler que les désaccords, tant qu’ils restent dans le cadre des règles démocratiques, sont naturels et ne doivent pas être perçus comme une menace pour la stabilité institutionnelle.