Hermann Immongault tend l’oreille aux Gabonais de Madagascar
À l’issue de sa mission officielle à Antananarivo pour le 66e anniversaire de l’indépendance de Madagascar, le vice-président du gouvernement gabonais, Hermann Immongault, a pris le temps d’échanger directement avec la diaspora gabonaise installée dans la Grande Île. Une rencontre qui a permis de recueillir leurs préoccupations et de réaffirmer la volonté de Libreville de maintenir un dialogue constant avec ses ressortissants à l’étranger.
Lors de ces échanges, les représentants de la communauté gabonaise ont soulevé plusieurs difficultés persistantes. Parmi elles, l’absence d’une représentation consulaire permanente à Madagascar, compliquant les démarches administratives, ainsi que des inquiétudes liées aux étudiants gabonais : suivi des bourses, reconnaissance des établissements universitaires et renforcement des échanges académiques. Ils ont également plaidé pour un développement accru des relations économiques entre les deux pays, afin de soutenir l’entrepreneuriat et les investissements réciproques.
Une coopération appelée à se renforcer
En réponse à ces doléances, Hermann Immongault a promis que chaque point serait examiné avec attention par les autorités compétentes. Il a souligné la nécessité d’approfondir les interactions entre Libreville et Antananarivo, notamment sur les visas, les bourses gérées par l’Agence Nationale des Bourses du Gabon (ANBG) et l’accompagnement des étudiants. Le vice-président a insisté sur la volonté de bâtir une relation plus étroite avec Madagascar, conformément à la vision partagée par les deux chefs d’État.
S’adressant aux opérateurs économiques, Hermann Immongault a encouragé les hommes d’affaires malgaches à explorer les opportunités offertes par le Gabon, en particulier dans l’agroalimentaire et l’énergie. Il a assuré que les échanges institutionnels et commerciaux entre les deux pays se multiplieraient dans les mois à venir. Cette démarche s’inscrit dans une dynamique de proximité avec la diaspora gabonaise et illustre la volonté des autorités de faire de la coopération entre Libreville et Antananarivo un levier de développement, au bénéfice des populations et des acteurs économiques des deux nations.